•   Ce coupon-là n'aura pas eu l'occasion de compter les moutons sous le lit : c'est le sweat "antique rose marl" (260g/m2) de Lebenskleidung (épuisé). Je savais que voulais couper un gilet dans le mètre acheté en soldes, mais j'avais au moment de la commande tergiversé avec l'échantillon de bleu, rebaptisé a posteriori "bleu Ponyboy".

    Stay Pink

    Ponyboy en train d'être chou dans The Outsiders

      Le patron utilisé est le sweat 6A du Burda Couture facile A/H 2010 en taille 40.

      Heureusement que la laize fait 175cm, car j'ai du ruser pour caser toutes les pièces dans le mètre linéaire qui s'était légèrement rétracté après lavage, d'où la présence d'un gousset sous le bras gauche. La capuche n'a pas pu être coupée, ce que j'ai d'abord regretté et puis rapidement plus du tout tellement on s'en fout d'avoir une capuche dont on ne se sert pas et qui fait un poids mort dans le dos et une bosse sous le manteau. En lieu et place j'ai découpé un petit col en bord côte épais du même fournisseur qui est tombé juste dès la première tentative (longueur à environ 80% de l'encolure) ; du coup l'encolure est plutôt large. Du bord-côte a également été placé aux poignets et à la taille. 5cm ont été ôtés de la circonférence de la manche au niveau de la couture interne du poignet car sinon la couture du sweat au bord-côte formait trop de plis disgracieux (comme ceux qu'on voit au dos...).

    Stay Pink

    N'hésitez pas à cliquer pour agrandir.

       J'ai monté le sweat à la surjeteuse et ai surpiqué à la machine au point simple à l'aiguille simple, et à l'aiguille double juste pour les poches. Cela a légèrement détendu le tissu sur le côté de la manche, mais rien de dramatique, cela s'estompera probablement au premier lavage. Mais comme on m'a averti que la peluche interne perdait de sa douceur au lavage, vais-je le laver de sitôt ?

    Stay Pink

    Remercions mon frère pour ces photos pleines de naturel quoiqu'un peu surexposées.

    Stay Pink

      La longueur me convient parfaitement.

    Stay Pink

      Deux semaines de port dont deux soirées dans des endroits non chauffés permettent de qualifier la chaleur qu'il procure d'agréable sans être particulièrement puissante.

    Stay Pink

    Un aperçu du T-shirt en chanvre mou.

    Stay Pink

      Les manches raglan en deux morceaux permettent de limiter les plis à l'aisselle.

    Stay Pink

    Certes, ça ne ressemble à pas grand chose sur cette photo.

      Ainsi se clôt la période rose au grand dam de Liseli, car il semblerait que les jaquettes roses inspirent une certaine poésie au peuple suisse ;-)

    Stay Pink

    Je savais bien que cette capture d'écran servirait un jour... (Sauve qui peut (la vie))


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  •   Les projets couture potentiels sont comme autant de bulles collées à la paroi d'une flûte de champagne, tantôt seuls, tantôt par grappe, ils remontent et éclosent, s'imposant pour un temps bref à la surface des choses discernables. C'est ainsi qu'en ouvrant le numéro de mai 2008 de Burda, la robe 111 est venue titiller mes bâtonnets : "c'est encore moi, alors, quand est-ce que tu me refais un peu mieux que dans du tissu d'ameublement synthétique ?"

    Mon ami le rose

      Non, sans blague, trois ans déjà se sont écoulés depuis le dernier billet Burda en date ? C'était cette robe que j'aime toujours autant mais dont le tissu qui s'effiloche si facilement m'a joué quelque tours depuis.

    Mon ami le rose
      Enfin bref, c'est ainsi que j'ai dérogé à la règle du "un projet à la fois", probablement émoustillée par le "je viens de me décider pour la jupe du concours double-fil sans savoir si j'aurais assez de temps pour faire ce que je veux, et si je lançais autre chose en parallèle au cas où je m'ennuie ?" Toujours est-il que les deux vêtements ont franchi la ligne d'arrivée en même temps.

    Mon ami le rose

      J'ai sacrifié un présssieux coupon de lainage fin couleur pourpre à carreaux discrets, une sacré-couponnerie me semble-t-il, couvée depuis 3 ans. Sa mollesse convient parfaitement au modèle.

    Mon ami le rose

      Doublure corps et manches en soie/coton bigoût vert/bleu parce que c'est tout ce qu'il y a en stock et qu'il faut finir les petits coupons.

    Mon ami le rose
      Vu l'allure des réalisations postées sur le site russe, je craignais un effet Frida sur la poitrine ; j'ai donc décalé de 2,5cm vers le bas les deux liens de taille, et légèrement abaissé la coulisse sous la poitrine vu que je fais un bonnet C (ça finalement je regrette un peu). J'ai gardé les plis creux des épaules, mais ai transformé ceux du bas des manches en fronces réparties principalement sur l'extérieur du bras. La stabilisation de l'encolure a été impérative à sa réussite.

    Mon ami le rose

    Le modèle rend la carrure assez imposante.

    Mon ami le rose

      Je n'ai plus rien à dire après cette photo si ce n'est qu'elle déjà été bien portée, y compris à #letravail ! Comme je ne l'apprécie pas qu'en couleur, je m'en vais donc dire deux mots sur des roses qui m'ont plu dernièrement en parfumerie ; puisque j'évoquais le champagne en ouverture, commençons par Dom Rosa, un résumé des enchantements de l'île du plaisir que je recommanderais comme substitut à toutes les femmes enceintes, surtout pendant la période des fêtes. Le Cri de la lumière, s'est également distingué comme représentant de la quintessence du chypré de dame. Quant au sombre Nevermore, un coup de coeur que je me suis offert cet été après test sur échantillon, je suis tout de même un peu déçue : il sent vraiment trop l'église et pas assez le tonneau (c'est officiel, j'aime les parfums qui sentent la vinasse) pour avoir envie de le porter autrement qu'occasionnellement. A défaut de pourvoir être étalée sur les meubles en bois brut,  Rose de nuit est toujours parfaite pour parfumer des bougies d'intérieur du genre cadeau de Noël fait main. Et vousse, auriez-vous de charmantes roses à me présenter ?

    Mon ami le rose

      Là dessus, je vous laisse pour retourner au grand chantier de décembre : faire passer les expressions "cape confortable", "cape classieuse" et "cape portée" de l'oxymore à la réalité. Sacré programme, mais les 2 premières toiles sont tellement encourageantes que je vais déjà pouvoir passer à la version finale. Reste à trouver le lainage et la doublure adéquats.


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  •   Aujourd'hui on teste Fashion Style n°23, 6,50€, traduction française du Knipmode 09/2018, magazine néerlandais. Je vais souvent citer Burda en comparaison vu que c'est quasiment le seul magazine couture dont je me serve habituellement.

    Le style de la fashion

    J'ai piqué l'image chez La bobine

      Les tailles vont du 36 au 56 (mais du 34 au 54 sur la planche de patron... j'ai du mal à comprendre, on est assez grandes pour se référer à un tableau de taille plutôt qu'à notre-taille-du-commerce mais pour accepter qu'on peut faire une taille de moins que d'habitude on reste en état de minorité encéphalique ?), la stature de base est 1m72, et les marges ne sont pas comprises. C'était un peu l'épreuve du feu vu que jusque là j'étais toujours rebutée par l'aspect surchargé des planches (pièces presque aussi serrées que chez Burda, mais avec deux couleurs seulement et 11 tailles par modèle). Cette fois, le stabilo donc a été de sortie.
    Tailles du 36 au 56 français sur tous les vêtements, disais-je, présentées sur des mannequins un poil plus étoffées que chez Burda, donc si vous faites du 50 et que que vous cherchez à vous projeter dans les vêtements c'est pas Byzance non plus.

      C'est le chemisier blousant à manches raglan n°14 qui m'intéressait dans ce numéro, également très joli sous sa déclinaison en robe :

    Le style de la fashion

    **********

      Le saviez-vous ? Raglan est adjectif qui ne s'accorde pas en français, car il provient "du nom de Lord Raglan (1788-1855) commandant en chef de l'armée anglaise dans la guerre de Crimée". On préfèrera donc des manches raglan à des manches raglantes.

    **********

      Le contenu du magazine est traduit en français sauf les planches de patrons qui sont annotées en allemand, ce qui peut être assez déroutant lorsqu'un patron est décliné en plusieurs variantes. Ces planches font les 2/3 de celles de Burda, du coup on se retrouve avec des pièces en deux parties comme à la casa di Vittorio ; genre la manche et le dos ici. C'est enquiquinant. Et pis y a un repère de manche qu'a sauté sur la pièce 4, chose que je n'ai jamais vue arriver chez tata bubu.

      J'ai utilisé le quatrième et dernier coupon de présumé coton/viscose Bennytex, couleur kaki chiné. J'ai fait un microFBA pour baisser le devant d'1cm, et recoupé ensuite 2cm tout le long du dos qui pendait. Et comme j'ai coupé une taille-40-sur-le-patron-qui-est-une-taille-42-dans-le-tableau, et ben il est un peu large. Pas très grave dans ce cas, c'était l'effet désiré.

    Le style de la fashion

      Le plan de coupe est montré pour la taille la plus large, soit la 56, du coup quand tu coupes du 40 ça te sert surtout à visualiser la forme des pièces, ce qui est déjà très bien (d'ailleurs il paraît qu'il n'y a plus les plans de coupe sur les derniers burda, j'espère que c'est une mauvaise blague et que ça va revenir fissa parce qu'autrement, où va la deutsche Qualität ?). Les quantités de tissu estimées nécessaires sont vues larges : 2.15m conseillés pour le modèle en 40-42 et 140cm de laize, 1.65m réellement utilisés sans serrer les pièces.

    Le style de la fashion

      Les instructions sont assez claires et aérées, disposées par étapes numérotées. Les bords des pièces se voient attribuer une lettre sur le plan de coupe, ce qui facilite la visualisation des parties manipulées lors du suivi des instructions. Toutefois les notions d'endroit et d'envers sont aléatoires et peuvent survenir trop tard dans les explications, comme au moment de piquer les pattes de boutonnage dont une moitié est entoilée : on n'arrive à savoir qu'à la fin qu'on a voulu nous faire mettre la partie entoilée sur l'intérieur. J'ai également mal compris les histoires de rempli de 0,75cm sur des coutures à marges d'1cm donc j'ai fait à ma sauce (entoilage H180 à l'extérieur et rempli d'1cm, couture machine sur l'extérieur et surfilage à la main sur l'intérieur). D'ailleurs pour une fois je n'ai pas du tout surpiqué les parements/poignets/col. Et tant mieux puisque je vais reprendre les rubans des poignets (longueur découpée au pif) pour les raccourcir drastiquement (essayez de vous torcher avec des machins pareils, vous m'en direz des nouvelles #éléganceetraffinage). Je conseillerais également de faire une piqure de soutien sur le bord des empiècements devant et dos une fois ceux-ci assemblés entre eux car cette zone est susceptible d'être pas mal étirée lors de la couture au corps de la blouse.

    Le style de la fashion

    Il est beau mon Boudin !

    Le style de la fashion

    Il me semble que c'est également l'occasion de revendre Qu'est que tu vends...?, même s'il faudrait lui abaisser un peu les entournures porté ainsi.

      Bilan : je suis très contente de ce chemisier, je trouve le patron très bien coupé pour le résultat que j'attendais, la longueur du bas et des manches est au top et le col ne serre pas. Cela valait bien de bousculer mes habitudes burdesques. Comme j'avais trouvé les boutons sur une brocante, l'ensemble patron+tissu+fournitures revient à moins de 20 euros.
    Il est très possible que je retente ce modèle en réduisant les parements devant et dos à 1-2cm et en remontant un peu le dos pour faire une blouse estivale.

    Le style de la fashion


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  •   En cas de paye de mai plus généreuse que le lait de la vache de race normande en globules gras à cette période de l'année, j'avais promis à mon eucaryote préféré que je lui ramènerai à la maison de la glace Berthillon. Problème : nous ne possédons pas de sac isotherme. Y en avait chez Auchan, mais moches et made in China. Quitte à faire la fine bouche, je me suis dit que je ferais tout aussi bien d'en tenter la fabrication.

      La quête d'un patron/tuto de sac isotherme m'a rapidement amenée au patron de lunchbag gratuit Elsa de Mouna Sew sur lequel je me suis arrêtée en raison de sa forme harmonieuse et de son volume parfait pour l'emploi. Comme son nom l'indique, on pourra également en faire usage pour transporter un repas chaud. Une vidéo utile complète les explications (note à moi-même : penser à faire ce billet sur les musiques de vidéos/tutos couture). Des kits avec un matériau isolant adéquat sont proposés à la vente, mais j'ai préféré faire avec ce qui traînait en stock, soit, par ordre d'apparition : 

    Fluctuat nec calefit

    1 - satin de coton "ma rivière de morues" entoilé et enthé-é pour correspondre à la couleur des anses en ruban de gros grain cousues à la surface.
    2 - molleton soya mix Vliestruc
    3 - film plastique moelleux de faible épaisseur récupéré d'un emballage de colis.
    4 - couverture de survie (film plastique imprégné d'aluminium).
    5 - satin de coton "morue pour la journée" dans sa blancheur originelle.
    + 1 fermeture noire (pas très calorifugeage-friendly, mais bon c'est de récup alors quelque part ça doit être fonte des glaces-friendly)
    L'épaisseur finale ne dépasse pas 5mm.

      Le plus compliqué dans ce modèle est de gérer le contour des angles. J'ai eu pour ma part tendance à vouloir garder trop de tissu à l'extérieur pour prévenir le gondolement des autres couches à l'intérieur, ce qui fait que mes coins n'étaient pas bien sortis, j'ai du tous les reprendre pour un résultat potable. La progression de la couverture de survie sous le pied de biche n'est pas évidente non plus.

      Je me suis également dévoyée sur l'emplacement des anses en posant les bandes de thermocollant au petit bonheur la chance. Celles-ci sont donc plus médiales que ce qui est prévu sur le patron, et un œil attentif distinguerait quatre beaux points au stylo près de la fermeture. Voyant d'ailleurs le manque de tenue de mon tissu extérieur malgré ces bandes de thermocollant sous les anses, j'ai fini par l'entoiler entièrement au G700.

    Fluctuat nec calefit

    Sac vide

      La doublure du sac se coud en dernier. J'aimais le rendu très frais du sac sans, équivalent visuel du  "pschhiiiiitt" de la bière qui fait perdre 3°C d'un coup.

    Fluctuat nec calefit

      Mais la doublure est nécessaire pour protéger la surface du film aluminisé.

    Fluctuat nec calefit

      Voilà donc un sac suffisamment beau et performant pour la besogne à laquelle on l'assigne, image des spicules de glace faisant foi après 45 minutes de balade par 20°C jusqu'à la maison. Je suis très contente d'avoir trouvé ce petit patron bien foutu, et vous le recommande !

    Fluctuat nec calefit

     **********

      PS : Bien sûr, si vous en possédez une, le choix reste vôtre de mettre votre couverture de survie au service de fins plus nobles, comme semblait y inciter l'emballage de la mienne.

    Fluctuat nec calefit

    Dame blanche (voire un peu grise : "hihi, je t'ai fait peur, ça va ?")

    Fluctuat nec calefit

    Ami de la montagne en méditation pleine conscience. Ne pas déranger.
    Quoiqu'en mode pleine conscience il vous repère de toute façon à 20km.


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  •   Il y a six semaines, je m'étais mordue les doigts de m'être rendue compte seulement après avoir commencé à couper un pantalon masculin dans un beau jean gris dont les restes ont servi au short boudin-saucisse, que ce tissu avait l'élasticité idéale pour un Safran. Après être retournée une première fois chez Sacrés Coupons et en être revenue bredouille, j'ai retenté le coup le dernier jour des soldes et en ai déniché un ! Pour la composition, un laconique "coton" était encore inscrit sur l'étiquette donc mystère sur le taux d'élasthanne. Quelques stries blanchâtres sur le tissu expliquent probablement le rabais dont il a fait l'objet, mais j'ai pu passer entre les gouttes à la découpe des pièces.

      Point élasticité : le tissu étant plutôt lourd (à la pesée il se situe autour de 350g/m2), sa grande élasticité ne m'avait d'abord pas sauté aux yeux. Et pourtant :

    Safran incognito

      Le pépère atteint sans se forcer les 60% !!
    En comparaison, le Flexdenim de 1083 (318g/m2) utilisé pour ma première version de Safran se détend avec effort de 25% (30% au max du max) :

    Safran incognito

      J'ai repris la taille 42 avec les modification suivantes :
    - abaissement d'1cm de la ceinture devant et sur les côtés
    - retrait d'1cm de chaque côté du milieu dos à la ceinture
    - largeur de la sous-patte augmentée d'1cm
    - élargissement à la taille 44 sur le haut des cuisses
    - abaissement d'1,5cm du bas de la fourche dos afin de réduire le pli sous les fesses
    - transformation des poches passepoilées en poches quart de rond plus spacieuses, avec le haut de poche en jean fixé à la braguette pour limiter les plis, et l'autre partie de la poche en doublure non extensible coupée dans le biais pour s'adapter à la tension.
    - jambes allongées de 3cm

    Safran incognito

      Les hauts de poches plissent un peu plus ainsi mais je préfère le confort de ce type d'ouverture.

    Safran incognito

    Safran incognito

      Je suis assez sensible à la compression des jambes, d'autant que ça fait un an que ne porte quasiment plus de pantalon, et les premières fois que j'ai enfilé celui-ci pour l'essayage la tension m'a rapidement donné une sensation légère mais persistante de jambes lourdes ; j'ai alors bien cru que moi et les slims on était tout bonnement pas faits pour s'entendre. Et puis après avoir élargi légèrement l'intérieur des cuisses et l'extérieur des mollets, il s'est avéré suffisamment confortable.

    Safran incognito

      Par contre les plis au genoux sont bien marqués. Ce n'est à mon avis pas une question de longueur, j'ai donc essayé de réduire la circonférence du genou gauche de 2cm :

    Safran incognito

      Le résultat n'étant guère probant, j'imagine que le responsable est plutôt la nature du tissu assez dense. Cela vaudrait la peine de refaire un Safran avec un tissu suffisamment élastique pour mes préférences personnelles (probablement plus que les 30% conseillés) et suffisamment léger pour tester cette hypothèse.

    Safran incognito

      Malgré tout, je suis satisfaite de cette version (pour mémoire, je pensais cantonner la précédente à une vie utilitaire, mais elle est tellement énervante que je la recyclerai dès que l'occasion s'en présentera). Les photos ont été prises après 2 jours de port au travail. Aujourd'hui au 4ème jour, le bassin commence à se distendre un peu, nécessitant de fréquentes remontées. Je vais tout de même attendre le premier cycle de lavage-report avant de décider s'il est nécessaire de reprendre le haut des hanches et la taille, sachant que celle-ci est parfaite pour le moment (pas besoin de décrocher la pression anorak en station assise mais il n'en faudrait pas moins).

    Safran incognito

    Aujourd'hui, Biquette teste la luminosité de sa cuisine.


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